Numéro 19

Ajouté le 8/9/2008

 

Lettre des Compagnons de la GrappeNuméro 19Mai2008
 
Edito : Quelle leçon doit-on retenir de cette dégustation ? Les messages que notre hôte Matthieu a décidé de nous faire passer étaient nombreux. Pour cet édito, je vous livre celui qui m’a le plus marqué ; un dicton que je vous retransmets à quelques mots près « En dégustation, recracher son vin, c’est faire honneur au suivant ». La consigne était claire et le désir du président de pérenniser cette habitude sera à la charge du prochain compagnon qui nous recevra. Attention, il faudra faire passer la consigne (ou la pilule c’est selon) en douceur comme Matthieu l’a si bien fait !
 
Compte rendu de la soirée : le 16 mai 2008, chez MatthieuLa Bourgogne ! Cela fait maintenant 6 mois que Matthieu l’explore et la redécouvre, il fallait bien que l’on en profite. Pour bien commencer, un petit VinoQuizz pour tester nos connaissances de bases. Bravo à Cédric pour son glorieux 7/9. La dégustation des 12 bouteilles s’est entièrement déroulée à l’aveugle (bouteille cachée). Le but étant de retrouver les régions de production en bourgogne (septentrionale, méridionale) ou pour les plus avisés, les appellations. Les vins provenaient à 99% de l’entreprise Boisset, of course.
Vins dégustés 

1°)

VDP d’oc, Chardonnay 2007 4,5€

   

2°)

Chablis 2006, 9€

   

3°)

Bourgogne 2006, 8€

   

4°)

Pouilly Fuissé 2006, 11€

    

5°)

Chassagne-Montrachet, ?€

   

6°)

Monthelie, 2006, 13€

  

7°)

Meursault, 2006, 20€

    

8°)

Marsannay Rosé

    

9°)

Bourgogne 2006, 8€

  

10°)Dame Hugette

Hautes Cotes de Nuit, 12€

 

11°)

Pernand-Vergelesses

   

12°)

Chambolle Musigny, 2004

Commentaires 

L’exception à la règle, afin de bien saisir la différence avec les vins qui suivront. Un jaune très léger et un nez de miel. Ce Chardonnay « hors thème » apporte rondeur et une touche de noisette. Son acidité trahi son jeune âge

  

Toute l’honnêteté du chablis est là ! Un vin jeune mais d’un belle minéralité qui s’éclaircit en bouche pour apporter une fraicheur subtilement beurrée.

  

L’appellation générique de la région. Le jaune s’intensifie sensiblement comparé au Chablis et jouie belle d’une clarté. Au nez il dégage des arômes d’abricots séchés. La bouche est bien équilibrée mais manque de longueur.

 

Celui-ci fut dur à trouver ! Malgré un œil paille clair et nez bien plus complexe que le précédent avec cette odeur pierre à fusil si typique de cette appellation. A la bouche certain note un arôme de hareng fumé qui ne remporte pas l’unanimité.

 

Une excellente leçon de dégustation. Ce vin qui provoque des grimaces est en réalité un vin passé et légèrement madérisé. Une petite larme quand même, pour un Chassagne, c’est quand même dommage !

 

Le coup de cœur de la soirée. Un bel équilibre sur le fruit qui laisse apparaître des agrumes. Un vin vif pour un rapport qualité prix intéressant.

 

Au nez c’est l’amande légèrement grillée. Ce vin un peu jeun est trahi par une acidité un peu trop présente. Cependant, l’équilibre est très bien respecté avec une longueur en bouche qui s’éternise sur une note grillée très plaisante.

 

Encore une très belle leçon de dégustation. Avec les yeux bandés, personne n’a réussi à trouvé qu’il s’agissait d’un rosé ; la seule appellation rosé de Bourgogne. Un vin difficile à apprécier malgré le fait qu’il soit fait à 100% de Pinot noir.

 

Le premier pinot rouge. Des arômes de cassis et de fruits rouges. Mais ce vin n’est pas apprécié car trop acide et âpre.

 

Un nez très profond mais une bouche acide et une astringence trop présente. Malheureusement, ce vin ne fait pas honneur à son appellation.

 

Un nez très prometteur riche en tanins fins mais qui déçoit quand le vin est en bouche car ce sont des arômes pétrolé qui ressortent.

 

Excellent vin qui s’éveillera tout au long de la soirée avec de puissant arômes de cassis et de cerise griotte.

Les étiquettes                 

Bilan de la Dégustation : Une série de grandes leçons de dégustation. Nous avons tous appris durant cette soirée à apprécier les multiples facettes de cette région qu’il ne faut pas hésiter à essayer. C’est de loin la région la plus complexe de France avec ses appellations si nombreuses qui pourtant ne tiennent toutes qu’en 2 mots : Chardonnay ou Pinot, intéressant non ?

 
  

Infos :

 

n     Dicton Bourguignon: Rouge sur blanc, tous fous le camp, blanc sur rouge rien ne bouge….personnellement je ne valide pas ;-)

n     A vos Agenda : - Prochaine soirée à définir

 
  

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Numéro 18

Ajouté le 8/9/2008

 

Lettre des Compagnons de la GrappeNuméro 18Mars2008
 
Edito : Une première, en l’absence du président Matthieu, j’ai l’honneur de rédiger ce compte rendu. Alors que le Printemps se fait attendre et que les températures matinales nous rappellent la saison précédente, Cédric nous à réchauffé le cœur avec les vins du Languedoc-Roussillon. Six compagnons ont partagés la dégustation en présence d’Audrey, la femme de Cédric et de Tomi un ami de Cédric.
 
Compte rendu de la soirée : le 28 mars 2008, chez CédricCette région regroupe de nombreuses appellations hétéroclites et hétérogènes. Un petit quizz nous a permis d’apprendre que cette région est de loin la plus importante en terme de volume de production ; plus de 2 milliards de bouteilles produites dont la moitié en AOC. Avec un climat méditerranéen et des sols principalement calcaires les vins du Languedoc Roussillon couvrent une variété de cépages rouges blanc et bien sûr rosé.
Vins dégustés 

1°) Château Ricardelle

Coteaux du Languedoc La Clape Blanc 2007, 5€

  

2°) Domaine de Lorgeril, Château de Pennautier,

VDP Chardonnay, 2005, 6€

   

3°) Fleur de Cynanque, Saint Chinian, Rouge, 2006, 6,5€

     

4°) Cave d’Embrés et Castelmaure, La Pompadour, Corbières, Rouge, 2006, 7,7€

   

5°) Château de Pennautier, Carbardès, Rouge, 2003, 6€

     

6°) Domaine de la Borie Blanche, Minervois La Livinière, Rouge, 2006, 9€

  

7°) Mas Champart, Saint Chinian, Causse du Bousquet, Rouge, 2006, 10€

   

8°) Domaine Ollieux Romanis, Corbières, Cuvée Or, Rouge 2004, 18€

Commentaires 

Une introduction réussie avec ce Viognier. Une bonne acidité qui laisse néanmoins place au fruit. Des arômes de mirabelle et d’abricot. Parfait pour commencer, c’est un vin « chaud » sans prétention.

 

Le chardonnay est très bien travaillé avec un nez de miel et un œil très séduisant grâce à une robe jaune intense. En bouche les agrumes sont complexes mais trop court en bouche pour accompagner un met, ou tout juste quelques crudités nature.

 

On retrouve là toute l’intensité d’une robe Carignan d’un rouge foncé. Le nez s’avère très discret sur les arômes, l’alcool domine. La bouche est à l’image de l’œil avec un fruit puissant mais une forte astringence qui nous rappelle que ce vin nécessite encore quelques années pour arriver à sa maturité.

 

Un vin bien « marketé » avec un œil rouge violacé. Le nez est prometteur avec des fruits rouges complexes. Malheureusement la bouche à beaucoup déçue. Rapeux et timide sur les fruits, ce vin qui se veut être un Corbières au féminin manque de constance

 

Un œil pourpre légèrement transparent. Le nez laisse deviner le vieillissement en fut de chêne sans pour autant masquer les fruits rouges. En bouche, on pourrait se méprendre avec un Bordeaux agrémenté d’un touche de Grenache et Syrah. Nous déclarons d’une voix unanime que ce vin est une réussite. Rapport qualité prix excellent.

 

Montée en puissance sur ce Minervois. Une élégance au nez qui se confirme en bouche. La densité des arômes est orientée sur les fruits très mûrs. Une suite à la hauteur du vin précédent.

 

La robe est très sombre. Un vin un peu dur, austère et fermé, de robuste constitution, avec des tanins légèrement amers en finale. Typique des vins méditerranéens, il laisse de la fraicheur  par sa minéralité

   

Une finale en beauté. Le nez dégage du pain d’épice et des arômes délicat de tabac. En bouche il séduit sur la longueur et un équilibre sur les tanins. Très « chaud » il se révèle parfaitement sur le jambon de pays salé. C’est un vin très Masculin.

Les étiquettes  

    

     

 

 

Bilan de la Dégustation :

Ce parcours en région Languedoc-Roussillon nous met en valeur l’excellent travail des communautés vini-viticoles qui depuis ces dernières années qui ont sut prendre un tournant stratégique en laissant au passé les mauvaises habitudes qui faisait lois depuis l’après guerre. En effet, le retour de cépages nobles et des techniques artisanales réussi à effacer le passé productiviste et de qualité médiocre qui rimait avec le sud de la France.

  

Infos :

 

n     Dicton Languedocien: Tres carêmas e tres vendémias per an, tugarien ases e capelans (Trois carêmes et trois vendanges par an tueraient les ânes et les curés)

n     A vos Agenda : - Prochaine soirée à définir

 
  

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Numéro 17

Ajouté le 8/9/2008

 

Lettre des Compagnons de la GrappeNuméro 17Février2008
 
Edito : Faut-il recracher ? Quelle absurdité me disais-je il y encore 3 mois ! Aujourd’hui, dans le cadre d’une dégustation, cela me paraît maintenant évident. Lorsque l’on déguste 5, 6 voir plus de vins, le palais ne peut plus faire correctement son travail, notre sensibilité olfactive est limitée. On apprend très vite à prendre autant de plaisir à déguster un vin de cette façon.Aspirer un peu d’air, faire tourner le vin, rétro-olfaction, mâcher le vin…et recracher. Allez, je suis sûr que vous allez vous y mettre !
 
Compte rendu de la soirée : le 8 février 2008, chez RémiBaptême de feu réussi pour Rémi, avec l’Alsace au programme. Soirée 100% blancs, une large palette des appellations alsaciennes a été dégustée. Un Crémant d’Alsace en mise en bouche pour l’apéro, en passant par des pinots, et pour finir sur un Gewurztraminer.Ces 7 vins, accompagnés de mets asiatiques, Nouvel An Chinois oblige. Merci à Suzie et Rémi de leur accueil, le rdv est pris pour une prochaine soirée aux accents californiens.
Vins dégustés 

1°) Crémant d’Alsace, René Muré, 9€, dégorgé le 13/01/08

   

2°) Pinot Blanc, de Jean Victor Senner, 2006, 6€

   3°) Muscat, Dom Kuehn, 2006, 7.5€  4°) Pinot Gris, Baron de Hoen, 2006, 8€  5°) Riesling, Dom Schlumberger, Grand Cru, 2002, 14€ 6°) Riesling, Dom Bott Geyl, 2004, 13€  7) Gewurztraminer, Pierre Ritzenthaler, 2005, 8.5e 
Commentaires 

 Belle fraîcheur pour ce Crémant, agréable à boire. Ample en bouche avec une belle longueur.

A noter l’indication de la date de dégorgement sur la bouteille.

 

Robe cristalline, d’un jaune pâle. Présence d’arômes de miel au nez. Rondeur en bouche, belle fraîcheur, agréable. Idéale en apéro. Manque un peu de puissance pour accompagner un plat.

 

C’est une forte impression de sucrosité qui domine au nez., mais vite désavoué en bouche. Attaque assez franche, sensation métallique, avec une pointe d’acidité en finale.

 

Robe avec des reflets gris. Un nez tout en finesse avec de la complexité. Très agréable en bouche, des notes florales, du fruité.

 

Robe jaune paille, dorée. Nez très expressif, avec beaucoup de fumé. Un peu court en bouche.

  

Robe un peu sombre. Nez racé, droit. Des notes confiturées, de coings. Très agréable en bouche, de la fraîcheur. Assez alcoolisé.

 

Typique du Gewurst, un nez fruité. Et en bouche, le litchi domine. Manque un peu de fondue, et de finesse.

 
Les étiquettes  

 

Bilan de la Dégustation :

L’alsace, grande région viticole, que nous n’avions pas encore explorée.  Ces 7 vins blancs nous ont donné un bel aperçu de la Région. Dominé par les blancs, les appellations alsaciennes portent majoritairement le nom du cépage.

Toujours très sympa de démarrer une dégustation par des bulles. Elles sont synonyme de fêtes, de moments heureux à partager. Pour info, le marché mondial des effervescents est en croissance exponentielle, tiré par le Champagne, mais aussi par les Crémants et les mousseux.

La dégustation du Muscat est un bon exemple d’une impression olfactive qui est contredit en bouche. L’idée, l’image du vin que l’on se fait en l’humectant est parfois trompeuse. La vérité est au bout de la langue…

Enfin, le Riesling Grand Cru est sûrement trop boisé, le fumé masque les arômes. C’est souvent le risque que prenne certains vignerons à vouloir trop boiser leur vin.

  

Infos :

 

n     Dicton Bourguignon : « Blanc sur Rouge, rien ne bouge, Rouge sur Blanc, Tout fous le camp ! »

n     A vos Agenda : - prochaine soirée chez Cédric, fin Mars.

                                              - Salon de la mer&Vigne et Gastronomie à Marcq, le 15/16/17/18 Février à  l’hippodrome

 
L’alsace et ses particularitésLe vignoble alsacien, s'étend le long des Vosges, du nord au sud, sur une centaine de kilomètres. Sa position sur les contreforts des Vosges le soumet à un climat subcontinental, aux hivers rigoureux et aux étés souvent orageux. Abrité de l'influence océanique par le massif vosgien, il bénéficie d'un des climats les plus secs de France, avec l'une des pluviosités les plus faibles de France. Ce climat ensoleillé, chaud et sec est propice à une maturation lente et prolongée des raisins et favorise l'éclosion d'arômes d'une grande finesse.  8 cépages pour un terroir En Alsace, les cépages blancs sont rois.
Un seul cépage rouge a percé, développant dans ce terroir des qualités particulières: le
Pinot noir. Il faut bien se garder de "classer" les cépages blancs alsaciens à la serpe, dans un ordre de qualité croissant, en se basant sur le prix moyen des bouteilles et sur une intensité aromatique croissante: Sylvaner pour commencer, puis Riesling et enfin Gewurztraminer-le-prestigieux. Chasselas, Muscat, Pinot blanc, Tokay Pinot gris et le grand Pinot noir étant marginaux. Il n'en est rien. Les 50 AOC Grand Cru d'Alsace Appellation d'origine contrôlée d'Alsace, réservée aux seuls cépages Riesling, Gewurztraminer, Muscat et Tokay-Pinot gris, qui obéissent à des conditions de production particulières, concernant le rendement à l'hectare et la richesse en sucre initiale, l'appellation Alsace Grand Cru peut être accompagnée du nom d'un des cinquante lieux-dits autorisés par la réglementation. Zoom sur …           Le Tokay Pinot GrisLe Tokay Pinot gris développe une opulence et une saveur caractéristiques.
Charpenté, rond et long en bouche, il présente des arômes complexes de sous-bois parfois légèrement fumés ou floraux. Il procure en accompagnement du foie gras un intense moment de bonheur et agrémentera avec un égal bonheur le gibier, les rôtis et les viandes blanches.

Législation

La dénomination Tokay Pinot Gris a été autorisée par un règlement CEE du 10 août 1984 pour désigner le cépage Pinot Gris au lieu de l’ancienne et traditionnelle dénomination Tokay d’Alsace. Le 23 novembre 1993, un accord conclu entre l’Union Européenne et la République de Hongrie (Décision du Conseil de la CEE du 23 novembre 1993 publié au JO CEE du 31 décembre 1993) précise que l’ensemble des désignations géographiques utilisées sur les vins font l’objet d’une protection mutuelle entre les deux parties signataires, à partir du 1er janvier 1994. En conséquence, l’expression « Tokay Pinot Gris » ne peut plus être utilisée pour désigner les vins d’AOC Alsace issus du cépage Pinot Gris, seul le terme "Pinot Gris" étant désormais autorisé. Toutefois, il faut noter qu’en annexe à cet accord, un délai de 13 ans a été accordé aux AOC Alsace ou AOC Alsace Grand Cru du cépage Pinot Gris. Ces vins peuvent pendant cette période transitoire et hors du territoire de la République de Hongrie, être désignés et présentés sous le terme « Tokay Pinot Gris », écrit d’un seul tenant, et en caractère de même type. A compter du 1er avril 2007, les vins au départ de la propriété ne pourront plus être commercialisés avec la mention "Tokay" quel qu’en soit le millésime. Les vins étiquetés "Tokay Pinot Gris" vendus avant le 31 mars 2007 et encore présents dans les linéaires après cette date pourront continuer à être écoulés.

 

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Numéro 16

Ajouté le 8/9/2008

 

Lettre des Compagnons de la GrappeNuméro 16Décembre2007
 
Edito : Dernier jour de l’année 2007, il était temps pour moi de clore ce 16ème compte rendu, mais surtout de vous souhaiter à tous une bonne année 2008, santé, amour et grand plaisir œnologique.2007 se referme sur un millésime compliqué, beaucoup de tris, faible rendement, prix en augmentation. 2008 nous permettra de découvrir certains 2006 qui ne demandent qu’à s’ouvrir. 2008 sera peut-être aussi l’occasion de faire un petit week-end œnologique…pourquoi pas en Bourgogne.
 
Compte rendu de la soirée : le 14 Décembre 2007, chez Ago.Forza Italia !! Soirée 100% italienne (ou presque, petit Porto en apéro oblige !), 5 vins rouges issus des terroirs de la Sardaigne et de la Toscane. Repas italien concocté par Pina, musique italienne…Merci à Ago et Pina pour ce voyage en Italie.
 
Vins dégustés 1°) Domaine Dolia, Sardaigne, 5,5€  

2°) Lacryma Christi, 2006, 6€

   

3°) Toscane Vino Nobile di Montepulciano, 2002, 14€

  

4°) Villa Antinori, Toscane, 2003, 15€

 

5°) Ruffino, Chianti Classico, Reserva Ducale, 2000, 20€

 
Commentaires 

 Le nez est fermé. Très court en bouche, retombe très vite. Un peu d’astringence. Dégusté avec le repas, il s’est avéré plus séduisant.

 

Belle brillance de la robe. Le second nez est plus ouvert. La bouche est assez ample, mais manque un peu de matière. Légèrement piquant en fin de bouche.

 

Belle robe, légèrement tuilée. Nez agréable qui s’ouvre sur des arômes de fumée, ‘cave à cigare’, boisé.

La bouche est agréable.

 

Robe foncée, belle brillance. Le nez est agréable. Sensation de velours, de velouté en bouche, mais un peu décevant.

 

Belle robe, légèrement tuilée. Le nez a besoin de s’ouvrir, arôme de brioche, nez de réduction. Retombe un peu en bouche.

Les étiquettes  

  

  

Bilan de la Dégustation :

 

Il m’est un peu difficile de me prononcer objectivement sur cette dégustation, et sur les vins Italiens en général.

Sûrement trop habitué aux vins français, et une image peu qualitative des vins étrangers.

 

Cependant, il faut s’ouvrir aux vins étrangers pour plusieurs raisons.

La première est tout logiquement qualitative. On trouve bien évidement de très bon vins partout sur notre planète là où la vigne veut bien pousser.

La seconde est économique. Se sont en grande partie les exportations qui font vivrent nos viticulteurs français. Donc à nous aussi d’acheter les vins étrangers.

La dernière est culturelle. Boire un vin étranger nous permet de voyager, découvrir des régions, des cépages méconnus.

  

Infos :

 

n     Idée cadeau : c’est bientôt votre anniversaire, ou envie d’échanger votre cadeau de Noël : je vous conseille ‘Le Dictionnaire amoureux du vin’ écrit par Bernard Pivot. Très bel ouvrage écrit par un passionné du vin.

n     Citation du mois : « Si je devais être réincarner, ce serait en cèpe de la Romanée Conti » B Pivot.

n      A vos Agendas : - Février : prochaine soirée à déterminer

                                                  - 22 Janvier : St Vincent : fête de notre Saint Patron

 

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Numéro 15

Ajouté le 8/9/2008

 

Lettre des Compagnons de la GrappeNuméro 15Octobre2007
 
Edito : Bordeaux, vaste terrain de jeux : c’est la 1ère Région en production AOC (120 000 hectares) et en volume (5,7 m° d’hectolitres) de France. C’est donc tout à fait normal qu’après 15 soirées œnologiques, les vins de Bordeaux arrivent en tête, et de loin, en nombre de bouteilles dégustées. J’en ai donc profité pour faire quelques stats que vous retrouverez à la fin.Bienvenue à nos 2 nouveaux compagnons, Rémi et Cédric.
 
Compte rendu de la soirée : le 27 Octobre 2007, chez Sébastien.Faute de soleil pendant les vacances, descentes de cave oblige, et nous voici réunis 3 mois après,  pour une dégustation de Bordeaux…ou presque puisqu’un Chablis nous a accompagné en guise de mise en bouche. Six découvertes pour 6 appellations différentes, un bon aperçu du vignoble bordelais., et un blind test en final. Tout ceci accompagné d’un poulet « fermier ». Merci à Sébastien et Hélène pour leur accueil
 
Vins dégustés 

1°) Château  La Peyre, Haut Medoc, 2005, 9€

      

2°) Moulin à Vent, Lalande de Pommerol, 2002, 9,8€

   

3°) Château de Navarro, Graves, 2003, 5,6€

   

4°) Prélude à Grand  Puy Ducasse, Pauillac, 1997, 13€

   

5°) Amiral de Beychevelle, St Julien, 2004, 17€

   

6°) Château l’Ermitage, Listrac Medoc, 2001, 8€

  
Commentaires 

Des reflets violets sur le disque nous rappelle la jeunesse du millésime. L’intensité de la robe est bien soutenue. Le 1er nez est très peu expressif. Des arômes de chocolat, de caramel voire de mentholé apparaissent au second nez. La bouche est puissante, assez alcoolisé, avec un peu d’astringence. Il faut encore laisser quelques années à ce flacon pour s’adoucir.

 

La robe de ce Lalande est légèrement tuilée, et d’une bonne brillance. Encore assez discret  au nez. En bouche, l’attaque est très vive, le vin est droit. Bonne impression générale, bon rapport qualité prix.

 

On observe un léger voile, la robe est mat. Le nez est droit, assez épicé,  pas très racé. La bouche confirme ces impressions, décevant. Assez fort , l’alcool prend le dessus sur le vin.

 

10 ans que ce vin attendait d’être ouvert. La robe est tuilée, orangée. Le nez est agréable, un peu de fumée. Doux en bouche, mais plus soyeux au nez. Vin agréable qu’il est temps de boire.

 

Second vin du célèbre Château Beychevelle, cette bouteille nous a conquis par son nez racé, avec des arômes de sous-bois, de chêne, et une bouche plutôt grasse, signe de qualité et d’équilibre.

 

L’intensité de la robe est plutôt légère. Le 1er nez est assez puissant, des arômes de sous-bois, de mousse et de beurre. La bouche ne confirme pas le nez, avec une persistance très courte. Le vin retombe très vite.

Les étiquettes  

  

 

    

   

Bilan de la Dégustation :

 

Une dégustation très variée tant sur les millésimes (tous différents), que sur les appellations. Deux vins sortent du lot, le Lalande de Pommerol et le St Julien. Ce dernier est une valeur sûre, et permet de se rapprocher d’un Grand Cru à un prix raisonnable. Les déceptions viennent des vins un peu moins chers dont le célèbre Navarro !

 

Il a été très intéressant de terminer la soirée par ce test à l’aveugle. Pas toujours évident de différencier le Lalande du St Julien, bien que ce dernier se démarque par son nez plus élégant. Bravo à Pascal pour le sans faute !

  

Infos :

 n     Vocabulaire de dégustation : Mâche : on dit qu’un vin « a de la mâche » lorsqu’il emplit la bouche et    donne l’impression d’une certaine consistance  

n      A vos Agenda : - 16 au 19 Novembre Salon des Vins des Vignerons indépendants à Lille Gd Palais

                                                - 16 Novembre : oubliez le Beaujolais Nouveau, et découvrez  les Crus de cette Région.

                                                 - 15 Décembre : soirée chez Ago, à confirmer          

 
2 ans et ½ de dégustations, plus de 100 bouteilles ouvertes… 1°) Les Dégustations par Région

Avec 42% de Bordeaux dégustés, la part aux autres Régions reste encore trop marginale. Les prochaines dégustations vont-elles renverser la tendance. La France est si vaste…

 2°) Les Dégustations par années

Nous avons bu beaucoup de millésime 2002, puis des 2001. A noter, que 84% des vins dégustés sont des bouteilles de millésimes supérieurs ou égale à 2000.

 3°) Les Dégustations par couleur

Sans surprise, les vins rouges arrivent en tête. Cette tendance pourrait d’avantage s’équilibrer si on essayait de déguster au moins une bouteille de Blanc par soirée, soit en apéro ou en début de dégustation.

 

A votre dispo pour plus de d’infos.

 

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